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20.05.2010 10:54 - . " "
: boristanouscheff :   
: 1934 : 3 :
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: 20.05.2010 22:24


En guise de Profession de foi – le Manifeste du groupe Comit de soutien des familles sur Facebook

Le juste n’est pas naturel, il est une valeur humaine, or c’est la raison pour laquelle il est rig en droit personnel et le respecter et notre devoir commun.

Les rgimes totalitaires ne s’y sont pas tromps. Pour que l’individu abdique sa souverainet et sa libert il doit tre nu sous le regard de l’tat, aucune institution ne saurait s’interposer entre lui et l’tat puisque celui-ci se veut seul garant de la protection et seul capable de sanctionner. La famille, les parents, doivent donc abandonner leur mission et tre nis en tant que premire des institutions. Coups de leurs liens naturels, par le biais de diffrents organismes sociaux, les enfants deviennent le produit du totalitarisme, des tres soumis et dociles de l’tat, sans trop d’me ni de sentiments.

Au contraire, le libre panouissement des enfants suppose qu’ils trouvent en leur famille le premier des repres, le lieu o ils peuvent se construire en tant qu’individus autonomes. Ceci correspond au principe de subsidiarit qui veut qu’autant que possible une responsabilit soit assure par l’chelon de base. Il en dcoule que dans une socit libre les parents sont et demeurent la rfrence des enfants, ce titre ils ont le devoir et la responsabilit de pourvoir leur ducation selon les principes qui sont les leurs. Ce principe est un pralable absolument incontournable dans tout dbat sur l’ducation et la protection de l’enfance, il est un garde-fou qui protge notre socit d’une drive totalitaire fonde sur la remise en cause de la premire des institutions: la famille.

Il est heureux que nous soyons sortis du modle du pater familia, ayant droit de vie ou de mort sur sa progniture. C’est bien dans le respect du principe de subsidiarit que l’chelon institutionnel services sociaux ou autres intervient en appliquant le principe de supplance, lorsque l’chelon de base qu’est la famille, a failli dans l’exercice de ses responsabilits d’entretenir, de protger et d’duquer sa progniture. Mais videmment cette dchance n’est possible que pour incapacit avre. Ceci nous amne nous interroger sur l’influence qui peut y avoir la subjectivit d’un enquteur social sur l’avenir d’une famille, sur les lments permettant de dire que des parents ont failli, sur le bien-fond du droit de l’tat de s’immiscer dans l’intimit des familles voire de leur retirer leurs enfants.

Il est trs inquitant quand au nom de la lutte contre la maltraitance dans les familles les institutions tatiques dcident de troquer la libert des parents pour la scurit des enfants, mais elles n’obtiendront ainsi ni l’une ni l’autre. Car si nous pouvons dire que les services sociaux ont pu se crer une lgitimit par leur volont affich de prvenir les maltraitances, la chronique judiciaire s’est faite l’cho de trs nombreux cas dans lesquels les services sociaux sont rests sans raction alors que des enfants mourraient de privation de soins et de maltraitances. A contrario, les scandales plus au moins mdiatiss autour de placements d’office, montrent aussi que les services sociaux qui combattent en sens propre du terme la lgitim de l’institution de la famille au quotidienne, peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants, coups d’interventions maladroites et quelquefois mal intentionnes.

En dpit d’un certain nombre d’Outreau – l’affaire o tous les innocents, une trentaine, ont t retirs les enfants, la profession n’a pourtant pas encore la mauvaise presse qu’elle mrite. Elle continue de susciter des vocations dans les couches d’une population prise de transformation sociale ignorant peu prs tout du fonctionnement normal des familles. Les travailleurs sociaux des associations, les fonctionnaires de l’ASE, les enquteurs de la PJJ, les assistantes sociales,les divers psychologues et autres auxiliaires de l’enfance se situent en effet dans une relation ambigu avec les parents. Censs leur apporter un soutien, ces personnels prennent souvent en charge des cas sociaux dont ils tentent de suppler les insuffisances maniant la rcompense de l’aide financire et le bton des mesures de placement. Et mme si parfois ilsadmettent que l’effet de leur intervention a aussi des consquences dsastreux ils mettent en avant leursbonnes intentions qu'ils opposent une ambiance scuritaire.

Avec un minimum de recul cette circonstance attnuante des travailleurs sociaux est inepte. Ils n’ont pas attendu un pseudo climat scuritaire autour d’une nouvelle dangerosit, se contentant de mettre en application un principe de prcaution leur sauce contre l’influence de l’institution familiale. Ils s’inquitent moins du vcu des enfants que de la condition sociale et culturelle des familles, donc les parents coupables de pressions scolaires ne sont pas moins dangereux que les dments qui finissent par couler leur progniture dans le bton. Ils vont donc dnoncer ce procs en dangerosit qui est pourtant et il faut le dire clairement leur seule raison lgitime d’agir, une raison objective et incontournable dans toute socit civilise.

Il ne saurait donc tre concevable que des ducateurs se croient chargs des missions de transformation de la socit en pourfendant une structure familiale qu’ils considrent comme reproductrice d’une structure sociale qu’ils rejettent avec tous les risques que fait peser le poids de dcisions trs subjectives sur le sorts de familles, voulant privilgier jusque devant les tribunaux pour enfants certaines conceptions ducatives peu dfendables au dtriment d’autres conceptions solides mais trop bourgeoises. En effet, on ne saurait protger les enfants en considrant la famille comme source d’alination sans faire peser une menace grave sur leur quilibre psychologique et leurs repres sociaux. Il importe donc de dnoncer, de poursuivre et de faire casser ceux qui s’abritent derrire leur tche pour se mler d’ingnierie sociale au dtriment de la valeur de la famille.

Il faut donc instaurer une intolrance envers les actes et les pratiques de l'alination parent-enfant si souvent vhicule par les organismes censs protger la famille. Il faut enfin sensibiliser l’opinion publique aux problmes crs par l’ingrence tatique dans la vie prive des familles et la faire adhrer au soutien de la parentalit comme partie intgrante et irremplaable pour la formation de la personnalit des enfants et leur systme des valeurs. – Si tel est aussi votre point de vu, rejoignez nous!

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1. semtomovi - . ?
20.05.2010 17:04
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2. boristanouscheff - . :
20.05.2010 19:16
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3. -
29.09.2010 16:51
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