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31.05.2010 16:17 - Synopsis pour le Comite de Soutien Daniela et Boris
Автор: boristanouscheff Категория: Лични дневници   
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Последна промяна: 09.06.2010 00:13


Synopsis émotionnelle pour le Comité de soutien de Daniela et Boris privés depuis deux ans et demi par la justice française de leurs quatre enfants sur la base d’une dénonciation calomnieuse - à l’époque d’enlèvement le dernier-né n’a que 2 ans et l’ainé que 13 ans.
Daniela et Boris, originaires de Bulgarie, se sont connus bien avant la naissance de leurs enfants mais pendant une longue période ils n’étaient que des amis. Ils se sont rapprochés véritablement qu’après un événement particulier dans leur vie – quand Daniela est tombée enceinte avec son premier enfant d’un autre homme qui ne voulait pas admettre sa paternité. Alors, dans ce moment pénible, Boris a tendu la main à Daniela en l’encourageant de garder l’enfant.
Au début de leur relation intime, ils ont vécu en concubinage, sans mariage. Ils ne se sont mariés que lorsque Daniela est tombée enceinte pour la troisième fois. Ils ne possèdent en ce moment ni logement convenable, ni argent épargné. La seule «contribution» dans la famille est le garçon qui le couple a eu ensemble et la fille issue de la précédente relation de Daniela laquelle Boris accepte.
En 2001 le couple s’installe à Strasbourg parce que Boris trouve là-bas du travail. Grâce à lui sa belle-fille obtient aussi le droit de vivre et étudier en France. Plus tard, quand il doit changer sa profession il suit des cours en informatique et il commence à travailler dans ce domaine. Quant à Daniela depuis son arrivée en France elle s’occupe des enfants, son époux est le seul qui gagne de l'argent pour subvenir aux besoins de la famille.
Contrairement aux allégations des rapports des services sociaux, Boris participe activement aux taches ménagères : il fait des courses, il nettoie l'appartement, il prépare souvent le repas, il s'occupe également des enfants - il les amène à l'école et les cherche après, sort avec eux jouer dehors. Et quand l’état de santé de Daniela s’aggrave, il assume entièrement l’accompagnement des enfants en obtenant de son patron la permission d'arriver à son bureau plus tard et de partir plus tôt, travaillant en compensation pendant une partie de sa longue pause de midi.
Boris perde son travail quand ses enfants sont placés et sa femme séquestrée sous un faux prétexte à l'hôpital. Il est obligé de démissionner parce qu’il épuise son solde de jours de congé et il n’arrive plus assumer les nombreux rendez-vous prises, à la fois pour voir ses enfants, pour rencontrer des gens censés le soutenir dans son combat de père et pour aider Daniela à sortir de l’hôpital et partir effectuer en Bulgarie une vrais expertise.
Quand Daniela s’installe en France avec son mari, elle ne connait pas la langue, ses parents lui manquent, l’absence de ses amis et de son travail représente aussi un vide. Peu à peu elle commence à éprouver des regrets et de la nostalgie pour tout ce qui est resté dans le passé sans trop apprécier les bonnes possibilités là où elle est et ce que son époux fait pour elle et les enfants.
Un jour elle fait part de ses sentiments à son prof de français qui anime alors le cours linguistique du Resto du cœur qu’elle fréquente – c’est Mme Maurer, une femme au foyer, bénévole au sein de cette association. L’enseignante qui n’avait souvent qu’un seul élève au cours de ses leçons saute sur l’occasion et se proclame protectrice de la mère désemparée. En «expert» du malaise féminin elle contacte les services sociaux et rapporte les propos de Daniela sans chercher savoir d’avantage et sans se soucier ni du contexte dans lequel ils ont été prononcés, ni de leur sens exact dans la bouche de quelqu’un qui peine à trouver ses mots pour s’exprimer. Conformément aux clichés «familles d’immigrants» et «femmes soumises», Maurer présente Daniela comme une victime de son mari, à tel point oppressée, qu’elle veut même se suicider!
Une accusation si grave de conséquences mérite au moins d’être confirmée, mais allégrement, sans aucune vérification, les paroles mensongères de Maurer vont apparaitre dans tous les rapports sociaux concernant la famille. Peu import que le principal intéressé nie farouchement d’avoir eu l’intention de se suicider et que personne parmi les six médecins qui vont l’examiner après pour sa dépression ne rapporte rien au sujet de quelconque idée de suicide. Le mari est présumé coupable de l’état de sa femme et les préjuges à son égard sont si forte que même l'avocat général auprès la Cour d'Appel, contre toute évidence, va approuver l’accusation portée contre lui avec l’«argument» qu’il est allé en Bulgarie et en Roumanie et il a vu que les hommes là-bas faisaient des «pachas»!
La conduite indigne de services sociaux les mène aux arrangements de leurs rapports selon le résultat qu’ils désirent. Au lieu de faire des enquêtes reposantes sur des observations concrètes ils font écho aux fabulations de la bénévole. Cette dame reste leur source unique puisque pour leurs enquêtes ils n’interrogent ni les professeurs ni les directeurs des écoles des enfants. Ils ne s’intéressent pas non plus de la conduite de l’époux sur son lieu de travail et ils ne demandent guère l'opinion des voisins de la famille dans l'immeuble.
C’est pure aberration l'affirmation dans le rapport de l'assistante éducative (une demoiselle qui a été à peine nommée à ce poste) qui a servi pour le placement que les enfants sont «sans contrainte ni limite», alors que leur mère, seul interlocuteur de l’assistante pendant ses quelques brèves visites au domicile au milieu de la journée, est considérée par le psychiatre français comme autoritaire, tout comme le père. L’assistante ne respecte même la simple logique. Dans ses écrits rédigés par son supérieur elle soutient que la situation dans la famille est la même (sans contrainte ni limite) quand le mari rentre du travail, mais en même tempe elle avoue ne l'avoir jamais vu. Alors, comment sait-elle que c'est ainsi ? Elle est malhonnête et sur la question de soi-disant refus de coopération de la part du père. Le jour où elle note son rendez-vous avec lui elle a déjà écrit dans son rapport destiné au juge qu'il refuse de la rencontrer!
Dans ce même rapport l'assistante éducative écrit également, d’une manière très tendancieuse, que Daniela a suivi pour son état de santé trois traitements sans résultat. Mais en réalité ils ne sont que deux parmi lesquels un seul véritable, car au cours du premier traitement Daniela ne suit pas régulièrement les prescriptions. Au moment du rapport elle est à peine au début de son deuxième traitement, et personne ne pouvait à ce stade espérer raisonnablement que les résultats se fassent ressentir.
C'est peu de dire que les allégations gratuites mais à répétition dans les différents rapports - que Boris ne veut pas que Daniela soigne sa dépression, induisent en erreur car les instances judiciaires l’ont considéré comme fait établi sans vérification. Au contraire, quand Daniela est tombée malade, il prend à deux reprises des rendez-vous pour elle avec des psychiatres, et plus tard il ne s’oppose pas qu’elle prenne pour son état des médicaments, avant même que le premier médecin rapporteur, ne soumet pas ce mensonge au juge. Pour l’«objectivité» de ce docteur chef à la Clinique psychiatrique du CHU strasbourgeois, rallié à la cause de Maurer, témoigne le fait que pas moins de cinq reprises elle (c’est une femme) déclare Boris psychiquement malade, sans l’avoir jamais vu, encore moins examiné!
De point de vue médical la dépression de Daniela est d’origine endogène, c’est-à-dire qu’elle n’est pas engendrée par des facteurs externes y compris le mari. La partie adverse l'accuse d'une manière complètement arbitraire d’être à l’origine, sans confirmation ni par la médecine ni par les faits, en se basant uniquement sur les calomnies de Maurer.
Cette dame mécontente du résultat de sa dénonciation peu sévère à ses yeux - au début qu’un seul enfant est placé chez elle en tant que «tiers digne de confiance» ! (l’AEMO sans placement est décidée pour les trois autres), adresse au juge, comme de femme à femme, une lettre où elle insiste que Daniela soit envoyée à l’hôpital psychiatrique, que son époux soit chassé du territoire française et que tous les enfants soient placés par les services sociaux ! – Le (la) juge qui n’a jamais donné la parole aux parents ne va pas tarder à tenir compte de ces exigences en provenance de quelqu’un qui lui-même a désigné comme «digne de confiance».
L’expertise française effectuée sur l’ordonnance du juge décrit Boris comme «agressif», «irritable», «coléreux», «désagréable» pourtant, malgré le fait qu’il est le seul dans la famille qui a un travaille stable qui occupe presque toute sa journée, il consacre le reste de son temps à ses enfants et à sa femme. Il est si lié à Daniela qu’il l’assiste même pendant ses accouchements à l’hôpital jusqu’à couper lui-même le cordon ombilical de ses enfants. - Les expertises psychiatrique et judiciaires bulgares, effectuées de manière professionnelle, en plusieurs séances et avec l’aide d’un psychologue, confirment la capacité du couple de prendre soins de ses enfants et surtout elles certifient le fait que, contrairement à la conclusion bâclée et mensongère de l’expertise français que Boris est psychiquement dérangé, il est normal, adéquat, père affectueux et chef de famille responsable.
Tandis que l’expert bulgare honore sa profession, l’«expert» français tout à fait intentionnellement contourne la vérité. Pendant la consultation il ne fait qu’à taper sur le clavier de son portable les CV du couple sans l’examiner véritablement. Il se contente des suggestions du juge présentant le père et la mère comme psychiquement déviants et des affirmations d’un «collège» - la puéricultrice d’un centre médico-social qui connait uniquement «par procuration» les parents. Sans avoir ni la qualification ni l’agrément de se prononcer sur l’état psychique des adultes elle avait déclaré dans son rapport que les époux ont des problèmes psychiques et qu’ils sont tous les deux dépressifs.  
Et la conclusion ignoble et infâme de ce «spécialiste» complice du juge ne laisse pas place au doute – selon lui la mère doit se soigner à l’hôpital et le père est un psychopathe «perturbé» et «dangereux», «paranoïaque» «prêt à passer à l’acte» et par conséquent, il faut protéger les enfants de lui ! - Juste en guise de comparaison – philosophe par formation et journaliste par vocation Boris, après son mariage, a renoncé à son doctorat à la Sorbonne pour se consacrer pleinement à sa famille. En outre il est végétarien, il ne boit et ne fume pas, il est cofondateur de la première association bulgare pour la défense des animaux, il a participé aux distributions des aides humanitaires en Bulgarie, il a récemment dirigé en tant que bénévole un atelier informatique dans une école maternelle à Strasbourg.
Au jour d’aujourd’hui Boris continue à être considéré comme «paranoïaque» parce qu’il conteste toujours la décision de la justice qui a détruit sa famille. Le juge des enfants et le juge d’Appel par peur que l’édifice du mensonge ne s’écroule pas n’acceptent pas les expertises bulgares et refusent d’ordonner des contre-expertises français.
En fait, ce qui se passe en ce moment avec les enfants est de la maltraitance dans le sens propre du terme - c'est du non respect de leurs droits et libertés essentiels. Nés et grandis ensemble ils sont maintenant séparés entre eux et les liens fraternels se brisent tout comme leur famille. Ils sont interdits de parler leur langue natale qui tombe en oubli. Ils sont spolier des fêtes familiales et leurs liberté et joie d’aller au bord de la mer en été et de faire du ski en hiver sont volées. Ces enfants qui ne sont ni d’origine française ni citoyens français sont privés de leur droit d’être élevés dans les traditions et les valeurs philosophiques, religieuses, culturelles et spirituelles de leur pays.
L'affirmation des services sociaux et des juges que les enfants vont bien là où ils sont parce qu’ils étudient bien, est malhonnête - ils ont toujours étudié avec succès. Seule une logique totalitaire peut admettre qu’il est normal que les enfants soient privés de leurs parents et traumatisés psychiquement si cela ne gêne pas leur réussite à l’école ! La France ne répète-t-elle pas ainsi sa politique des années 60 par rapport à ses territoires d’outre-mer et de ses tziganes, quand des milliers des enfants, par ordre des juges français, sont enlevés de leurs familles et placés dans des familles d’accueil pour être assimiler ? Aujourd’hui, apparemment, cette pratique est toujours en vigueur et elle est appliquée aussi aux familles qui dérangent par leur refus de la politique de l’intrusion dans leur vie privée.
UNE CHOSE EST CERTAINE – INFLIGER INJUSTEMENT AUX ENFANTS DE LA SOUFFRANCE, LES PRIVER DE L’AMOUR DE LEURS PARENTS, DETRUIRE LEURS FAMILLES, CE SONT DES ACTES CRIMINELS ET CEUX QUI LES COMMETTENT CE SONT DES CRIMINELS, PEU IMPORT LA ROBE INSTITUTIONNELLE SOUS LAQUELLE ILS SE CACHENT.

P.S.

A) « Summum Jus, Summa Injuria » - justice excessive devient injustice - les lignes suivantes décrivent les conditions dans lesquelles la décision du placement des enfants a été prononcée pour la première fois - voici les « 14 stations du calvaire » du couple pendant le jugement :

1) – l’avocat constitué pour cette affaire n’a pas été convoqué à l’audience par le juge.
2) – l’audience a été fixée pour le 25 avril 2008 le jour même de l’anniversaire du fils du couple.
3) – il y avait 3 policiers, devant la salle pour surveiller les parents dès le début du procès.
4) – les enfants ont été séparés de leurs papa et maman avant même de l’audience.
5) – le délai supplémentaire demandé pour l’examen du dossier n’a pas été accordé.
6) – la demande d’une contre-expertise médicale n’a pas été acceptée.
7) – il n’y avait aucun débat contradictoire, qu’un exposé abrégé des rapports.
8) – la plaidoirie à été coupée dés le début sous le prétexte que la décision a été déjà prise.
9) – le juge s’est appuyé entre autres sur un rapport médical datant déjà d’un an.
10) – les contradictions soulevées par le père ont été interprétées en défaveur du couple.
11) – en plaçant les enfants le juge est allé au-delà des recommandations dans les rapports.
12) – le juge n’a pas examiné la possibilité prévue de confier les enfants aux grands-parents.
13) – aucun délai n’a pas été accordé aux enfants pour qu’ils s’adaptent au placement.
14) – les enfants ont été amenés brutalement de la Cour, en larmes, sans qu’ils puissent prendre ses jouets et même ses survêtements.
 

B) Quelques «détails» en guise de témoignde l’«objectivité» du juge qui a prononcé et qui maintient le placement des enfants :

1) – Selon l'article 237 du Code de Procédure Civile : « Le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité. ». Or, l’enquêtrice sociale mène ses investigations en collaboration avec la dénonciatrice du couple. Il a fallu que le juge de l'époque intervienne pour que cette pratique cesse. Pour son successeur pourtant ce n'est qu'un fait insignifiant et il ne tient pas compte de la façon dont l'enquête a été menée.

2) – Selon l'article 238 du Code de Procédure Civile : « L'expert doit donner son avis sur les points pour l'examen desquels il a été commis, ne peut répondre à d'autres questions, sauf accord écrit des parties, et ne doit jamais porter d'appréciations d'ordre juridique. ». Or, l’«expert» psychiatre qui est désigné suggère au juge que si le père ne se plie pas à la volonté des services il faut le séparer des enfants : « s’il n'accepte pas quelques compromis, la situation va à très court terme devenir ingérable et que la seule solution sera de protéger les enfants. » - les conclusions du médecin sont notées par le juge dans son jugement pour motiver la décision du placement.

3) - Selon l’article 371-4 du Code Civil « L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. » et selon l’article 375-2 du Code civil : « Chaque fois qu’il est possible, le mineur doit être maintenu dans son milieu actuel. ». Or, la demande des grands-parents (originaires de Bulgarie et ressortissants, tout comme les parents, de ce pays) d’accueillir chez eux leurs petits-enfants, est rejetée par le juge qui argue que la famille n’a pas le droit de vivre dans le pays de sa citoyenneté si tel n’est pas son souhait :   « Il y a fort à craindre que, dans l’hypothèse d’un départ des enfants en Bulgarie, Monsieur T( ) ne fasse obstacle à leur retour en famille d’accueil et s’installe sur place avec sa famille. ». A propos de ce jugement il est à souligner et une autre absurdité. Quelques semaines avant cette décision le juge avait interdit aux parents les conversations téléphoniques avec leurs enfants sous prétexte qu’ils parlent bulgare. Nonobstant à ce «constat» deux mois après, pendant l’examen de la demande de grands-parents, le même juge évoque l'ignorance de la langue bulgare par les enfants comme obstacle supplémentaire pour leur retour en Bulgarie. Cependant l’arbitraire de ce juge a déjà atteint son apogée lors du procès précédent quand il annonce au père : « Tant que vous contestez ma décision vous n’êtes pas prêt à revoir vos enfants et ça peut durer encore des années. »

C) Contrairement aux principes du droit, le même magistrat désigné pour le premier procès en Appel a jugé et le deuxième. En Appel précédent Boris a été sorti de la salle, et l’audience s’est déroulée sans que personne n’aborde la question du fond – y a-t-il en général des raisons du placement ? - que des interrogations sur comment (par exemple, comment la famille exécute l’ordonnance du juge de la première instance), pas du tout sur pourquoi. Mais le comble (de la misère) c’était quand pendant le deuxième Appel le juge a écarté la demande de l’avocat de la famille de se prononcer sur le fond du dossier en arguant qu'il s’agit d’une chose jugée (en effet pas du tout) en menaçant même de couper court le procès si l’avocat insiste dans cette direction. En représailles de l’audace du couple de le déranger une deuxième fois, il a même prolongé la période renouvelable d’un an du placement d’encore 6 mois !

Boris Tanusheff

L'adresse du Comité : 
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1. semtomovi - Г-н Танушев
29.09.2010 17:35
Бихте ли поместили тука линк с Комитета ви и сайта ви по Фейс буука. Защото нещо не се отваря. Успехи в борбата! Томова М.
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